mercredi 17 décembre 2008

Trois p'tits tours et puis s'en vont

Tiens, ça fait longtemps que je n'avais pas mis cette chose à jour. Croyez bien que je me force : je n'ai rien à dire et je déteste parler pour ne rien dire. Mais soit, je vais me plier à cet exercice qui pour moi est un tour de force.
Je souffre actuellement d'une maladie qui s'appelle la maladie du jamais-content. Jamais contente de ce que je fais, je recommence encore et encore avec l'espoir (illusoire) d'atteindre la perfection. Bien entendu, la perfection, ça n'existe pas - et c'est très prétentieux de croire pouvoir y accéder un jour. Bref, j'ai réécrit quatre fois le premier chapitre de mon tout nouveau roman avant d'être contente de ce que j'ai fait... enfin, presque contente...
Les seules choses dont je sois fière, c'est ma cuisine et mes pages HTML. Dans une vie bien remplie, c'est un peu pas beaucoup... Je me posais donc une question. Est-ce que ce genre d'énormes complexe ne viendrait pas de la pression de la société (faut pas être prétentieux c'est maaaal) ? Ou... ou de la pression personnelle qu'on s'impose face à la société ? (si je dis que j'aime ce que je fais on va dire que je suis un gros prétentieux mais c'est pas vrai ah mon dieu je dois être faussement modeste)... Ou simplement qu'après avoir atteint un certain niveau on ne se trouve jamais assez bon ? Je ne sais pas. J'ai l'impression d'écrire du vent. Il n'y a rien. C'est mauvais. C'est fade. Insipide. Bon à jeter. C'est de la machine stylistique, rien d'autre.
Et encore, ça c'est pour ce que j'écris en ce moment. Je ne vous raconte pas le drame avec les vieux écrits XD

Tout ça pour dire que... que... que...
... Pour ne rien dire en fait ô_o Vous raconter mes problèmes existentiels concernant mon écriture. Voilà qui n'a rien de bien captivant, hein. Je me suis promis de mettre ce blog à jour, je le fais, voilà tout xD
J'ai bien envie d'ouvrir une rubrique Japonaiseries sur ce blog... avec mes manga favoris et mes animés préférés...

... Sur ce, je retourne jouer à Castlevania, à vous les studios u_u

PS : me suis offert un bâton de feu (50€, pan dans tes dents), que je voulais offrir à mon ex avant de me dire que c'était quand même dommage de pas le garder pour moi. Je suis un monstre d'égoïsme.
Et le pire c'est que j'assume à mort.

jeudi 27 novembre 2008

Quel supervilain êtes-vous ?

Your results:
You are The Joker


































The Joker
84%
Apocalypse
82%
Dark Phoenix
77%
Magneto
76%
Venom
69%
Dr. Doom
67%
Green Goblin
67%
Poison Ivy
66%
Mystique
63%
Mr. Freeze
60%
Two-Face
55%
Lex Luthor
49%
Riddler
49%
Catwoman
44%
Kingpin
44%
Juggernaut
43%
The Clown Prince of Crime. You are a brilliant mastermind but are criminally insane. You love to joke around while accomplishing the task at hand.


Click here to take the Supervillain Personality Quiz

samedi 8 novembre 2008

\o/

Secrets de Famille est le forum qui rend fou.
J'ai les cheveux rouges, maintenant. Mais ça se voit pas.
Tant pis, je recommencerai jusqu'à ce que je sois satisfaite /o/

vendredi 7 novembre 2008

V pour Vendetta


V pour Vendetta

Avec : Natalie Portman (Evey), Hugo Weaving (V), Stephen Rea (Finch).

Ce film a été peu apprécié lors de sa sortie en 2006 par les critiques qui lui ont fait un accueil déplorable : scénario vu et revu, mise en scène lamentable, message peu clair, tout a été dit. Et pourtant... et pourtant ce film reste pour moi l'un des petits bijoux du cinéma, un de ceux qui clouent le spectateur à sa chaise et le laisse sans voix.

Dans une Angleterre dominée par un régime totalitaire, Evey Hammond - une jeune femme parfaitement ordinaire - rencontre V, un mystérieux "justicier masqué" qui la sauve d'un viol. Dès lors les évènements s'enchaînent et mèneront la jeune femme à prendre part à la chute du régime qui maintient le pays sous son joug.

La première force de ce film réside dans sa scène finale, audacieuse et pleine de force, où l'on retrouve beaucoup de personnages marquants du film, morts parfois au cours du scénario. Beaucoup d'émotion, un message impressionnant : le tout fait frémir. Derrière V et ses idées révolutionnaires se cache n'importe quel quidam, n'importe qui, et c'est cela que le film veut faire passer : l'idée que chacun peut changer le monde s'il en a l'envie, le désir profond, s'il se donne les moyens d'y arriver.

Certains voient en V pour Vendetta une apologie du terrorisme, pour ma part j'y lirais plus volontiers une libération violente d'un joug qui l'a été tout autant. Pas un message nihiliste, plutôt celui d'un combat qu'il faut mener jusqu'à son terme, d'une nécessité parfois de cesser la passivité. Cependant, la première faiblesse du film réside dans le message qu'il transmet, un peu trop flou pour être parfaitement saisi par tous et surtout correctement interprété. De fait, chacun ne peut qu'émettre une hypothèse sur ce qu'il a ressenti, sur ce qu'il pense être le fond philosophique du film. Bien sûr, ce manque de clarté amène à se poser des questions, mais celles-ci ne trouvent pas (ou peu) de réponses.

V pour Vendetta est le récit d'un totalitarisme réaliste qui utilise l'humanité comme un laboratoire, qui rejette toute différence et choisit de diviser pour mieux régner : un scénario effectivement déjà vu et revu qui pourtant ne manque pas de vigueur grâce à la personnalité même de V. Rêveur, violent, anarchiste, extrêmiste, il utilise le prétexte d'un régime à détruire pour assouvir sa vendetta personnelle et refuse de faire partie du nouveau monde qu'il aura créé. Car il n'a pas sa place dans un monde libre et égalitaire où il n'a plus aucun but, plus rien à détruire, plus aucune raison de vivre. V est un personnage incroyablement fort joué à merveille par Hugo Weaving (Elrond dans le SDA, Mr Smith dans Matrix) qui, malgré son masque, réussit à faire passer un maximum d'émotion rien qu'en modulant sa voix et en utilisant une gestuelle réfléchie. On croirait voir le masque changer d'expression.

Natalie Portman est plutôt convaincante, même si sa prestation reste un cran en-dessous de celle de Weaving, elle reste aboutie et son personnage donne sans mal la réplique à V. La force de Portman réside dans son regard qui se fait extrêmement déterminé lorsqu'il le faut, accrocheur, bref une belle représentation du personnage d'Evey.

Au-delà du message, du scénario, de la réalisation, des acteurs, de la beauté graphique (une subtile alliance de noir, blanc et rouge, mon combo favori) bref de tous les détails techniques, il y a l'émotion. L'Emotion, même, que transmet le film : d'une violence rare (qui n'est pas sans évoquer la suggestion de Cabaret), terriblement poignante... On adhère ou pas, pour ma part je suis restée émue sur mon fauteuil pendant plusieurs longues secondes, scotchée. V pour Vendetta est un film intense se situant bien au-delà du juste milieu, l'effet qu'il produit également...

mercredi 5 novembre 2008

Une vie sociale O.O

Hier, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai essayé d'avoir une vie sociale. Oui, j'ai joué à ce grand MMORPG super bien réalisé qu'on appelle IRL et curieusement ça m'a bien plu (je préfère les RPG forum ou, à défaut, les jeux en solo, c'est plus drôle à mon goût). Bref, pour les non-geek qui me liraient, j'ai mis la tête hors de mon antre pour aller voir des GENS avec pour arme, un narguilé (charisme +12, tabac et charbon bonus +2).

Un repas de classe donc devant s'étaler sur toute l'après-midi, la soirée et pour certains la nuit. Un bon déjeuner bien sympa à parler avec des gens intéressants, des heures à jouer aux cartes et à se battre contre la chicha, une bonne après-midi en somme - et moins éprouvante pour mon asociabilité latente que je ne le craignais, en plus, je n'ai arraché la gorge de personne et j'ai même réussi à parler, c'est fort. Vaincre sa timidité \o/

Ceci dit, 24 heures après, je pue toujours le cannabis malgré deux douches. Cette odeur est un des détails qui m'ont poussée à fuir plus tôt que prévu (quittant prématurément les tagliatelles carbo de Benjamin T.T), l'autre étant la présence de vodka au cannabis (ou chose approchante). Je crois que je ne comprendrai jamais plus ce genre d'amusement, je dois avoir acquis le plugin "déteste l'alcool et le shit"... Vais peut-être devoir nettoyer mon disque dur sous peu, moi, je crois que j'ai des données inutiles en train de saturer ma RAM (et la ROM, j'vous en parle pas, le pire c'est que celle-là je n'y ai pas accès >.<). Bref... c'était quand même très sympa et j'ai pris beaucoup de plaisir à discuter avec mes camarades de classe^^

A part ça, belle découverte avec le premier The Crow, j'enchaîne le deuxième ce week-end. Mon animé du moment c'est Elfen Lied que je voulais voir depuis longtemps, j'aime beaucoup, le manga du moment est toujours Priest que j'ADORE et que je savoure. Au niveau livre, je relis Lestat d'Anne Rice en parallèle avec le premier volume de La Dimension Fantastique, un recueil de nouvelles fantastiques avec du plutôt bon et du franchement nul.

Musique du moment : l'opening d'Elfen Lied et Du riechst so gut de Rammstein.

*part en chantant à tue-tête*

vendredi 31 octobre 2008

Paris s'éveille...

... ou pas.

Voilà, de retour au fin fond de ma campagne et pas mécontente de quitter la capitale. J'aurais pu passer un bon séjour, mais ça n'a pas franchement été le cas. Même pas pu aller à la fnac ni dans une quelconque librairie parisienne, vous rendez-vous compte de l'horreur ? Résultat, pas fait le plein de livres ni de manga ou de DVD comme j'en avais l'intention. Au final, c'est pas si grave, ça fait plus d'argent à garder en économies... mais j'ai quand même pas mal de regrets. Les gens changent, je crois, et Shinzô aussi, elle a changé. On ne voit plus les choses du même oeil.

Curieusement, Paris, c'est beau. Sauf la Tour Eiffel... je crois être une des seules à trouver ce tas de ferraille très laid, mais qu'importe. J'aime toujours cette ville malgré moi, j'adore déambuler sans but dans les petites rues de Châtelet ou du côté du Père-Lachaise... mais le mieux c'est évidemment Montmartre, les Abbesses, où je n'ai pas pu retourner, à mon grand regret. Je n'ai fait qu'aller au Père-Lachaise pour la troisième fois, manger dans un restaurant japonais, chercher Bulle à sa fac et prendre le train. Bondé, le train.

Ce fut une journée agréable mais... je ne sais pas. Peut-être la froideur de Shinzô, l'impression de ne pas avoir fait tout ce que j'aurais voulu, l'absence de jus de litchi au restaurant... quelque chose n'était pas aussi bien qu'avant. Heureusement, il y a eu les deux jours avec Julie, qui se sont très bien passés... Malgré la froideur des grands-parents. Tant pis, j'étais contente quand même de voir les trois demoiselles^^

A part ça, les bouteilles d'eau de 50cL coûtent 2€ à Paris-Saint-Lazare.

dimanche 12 octobre 2008

De retour de la civilisation

Votre hôte est de retour de son très court séjour à la civilisation (la ville, Toulouse en somme, quoique Bordeaux aurait pu faire l'affaire). A peine plus de 24h en terre toulousaine mais ma fois ce fut riche en émotions.

La rencontre avec Blewark. tout d'abord, fort amusante entre les multiples accessoires de la faisselle et les éphèbes en cage (je n'aurais jamais cru rire autant dans une église...), mouvementée aussi... j'avoue avec bonheur être enfin capable de me repérer dans Toulouse, ceci dit, après avoir fait trois ou quatre fois le tour du centre, ça me paraît normal. Le résultat étant que mes pieds ne sont plus des pieds mais des amas de chair sanguinolente (les Doc martens ne sont pas les chaussures idéales pour la marche), et j'exagère à peine. Un peu, quand même.

Et puis après, mon père (ce héros... ce dandy, aussi...) qui prouve combien 'Christa a raison en me traitant d'enfant de mafieux (il imite très bien les mafiosos de la Cosa Nostra qu'on voit dans les films...)... combien il est fou, aussi, mais ça... Nous avons dîné dans un restaurant libanais très agréable avec son ami Yves, dit Yvor, tandis que mon père se surnomme Brunochka (... comment ? vous ne connaissez pas les frères Bogdanov et ne comprenez pas cette blague vaseuse ? Diantre, alors allez voir ici). Bref, j'aime Toulouse, sauf ses trompettistes et ses messieurs fort peu galants (dire bonjour à une demoiselle, c'est bien, le dire sur le ton avec lequel on la traiterait de salope, ça l'est beaucoup moins...)

Tout ça pour dire, j'ai passé un très bon week-end, mais je suis malade et je m'en vais agoniser devant la télé. Donc, rejoice, parce que ce soir si j'ai récupéré, vous aurez probablement des critiques de films !